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Le journal d'Erasme

Du nouvel ordre mondial : Les dynamiques internationales opposent ostensiblement deux camps : celui de ceux qui croient en une transcendance supérieure à l'Homme qui régit son destin, et celui de ceux qui considèrent que l'Homme est le seul maître de son destin ! (nouvelle édition)

25 Août 2019, 14:48pm

Publié par Patrice Cardot

« Dans ce dédale inexprimable où je cherche le fil, il faut une lanterne… Je crois qu’on la trouvera. Ce n’est qu’une affaire d’ingéniosité. J’entrevois tant de relations et d’autre part une méthode si certaine de signification que je ne puis désespérer… »  (Paul Valéry)

 

Depuis l’effondrement du bloc soviétique, les relations internationales se recomposent autour d’intérêts mal identifiés. Les alliances stratégiques deviennent plus floues ; des configurations nouvelles s’esquissent ; des partenaires s’affrontent sur un dossier précis pendant que des ennemis collaborent sur un sujet ponctuel. Comment interpréter une telle fluidité ? Mais que constate-t-on ? Ce qui fut jadis la Mésopotamie, terre de la première grande civilisation humaine, demeure inexorablement le théâtre frontal des tensions les plus polémogènes ! Les enjeux pétroliers et gaziers peuvent-ils sérieusement justifier à eux seuls qu'il en soit ainsi ?

Bien qu'aucun expert en stratégie n'ose véritablement s'aventurer sur ce terrain 'métastratégique', que ce soit par manque de lucidité, par prudence, ou tout bonnement par conviction qu'il n'en existe pas, l'heure me semble venue d'offrir une autre grille de lecture du dessous des cartes des jeux et enjeux globaux qui dessinent les contours des dynamiques du nouvel ordre mondial issu de la chute du bloc soviétique, de la globalisation stratégique (définie de manière remarquable par Alain Joxe dans La globalisation stratégique - Causes, représentations, conséquences économiques, politiques et militaires de la bglobalisation - voir aussi à ce sujet : La Globalisation stratégique) et de l'avènement sans partage d'un capitalisme spéculatif déshumanisé, déconsciencisé, technologisé jusqu'à l'outrance et de plus en plus irrespectueux des valeurs et principes qui régissaient jusqu'ici le fonctionnement des démocraties libérales et de l'économie de marché sur l'ensemble des registres phares de l'économie, de la monnaie, du commerce, de la science, de l'innovation, de la culture autant que de la géopolitique et de la géostratégie !

En quoi et pourquoi une nouvelle grille de lecture est-elle devenue aussi nécessaire qu'urgente en ce début du XXIème millénaire dont André Malraux, reprenant les propos d'André Frossart, affirma qu'il serait "mystique / spirtituel / religieux (selon les personnes qui les ont rapports) ou ne serait pas" ?

Parce qu'elle offre à nos interrogations, à nos doutes, à nos croyances, à nos convictions, à nos angoisses, à nos espoirs, de nouvelles clés de lecture pour nous positionner sur le fond des choses plutôt qu'à leur écume, là où tentent de nous conduire et de nous maintenir une 'élite' - qui se considère comme telle - et une médiacratie 'occidentales' de moins en moins enclines à la dispute philosophique et stratégique, tellement elles doutent elle-mêmes du bien-fondé de ce qui les animent aujourd'hui, bon gré mal gré, conscientes qu'elles sont du déclassement résolu que cette posture induit pour l'Homme ; ce dernier étant de plus en plus réduit à un statut d'objet consommable (son image, son corps, ses ressources, ..), de numéro (d'identité nationale, de sécurité sociale, de contribuable, ...), et à nouveau comme aux premières heures de la société industrielle, d'instrument de production jetable et "corvéable" à merci, et de plus en plus, hélas, de sujet de consommation désincarné, d'adresses électroniques, d'IP, d'identifiants, de mots de passe, de pseudo .... parmi d'autres !

Regardez bien les évolutions et révolutions les plus radicales qui ont marqué ces 50 dernières années !

Que ce soit :

1° dans les registres de la science et de la technologie avec l'avènement sans limite d'un transhumanisme et d'une intelligence artificielle débridés portés par la nouvelle religion de l'innovation à tout crin où les apprentis sorciers soumis à aucune forme de régulation publique développent des innovations de rupture radicale qui bouleversent tous les systèmes de valeurs existants, sous l'empire des ambitions portées par les seuls actionnaires-propriétaires des hyper multinationales du numérique (cf. à cet égard notamment Le Posthumanisme, la nouvelle apocalypse ? ; fédérer un mouvement technoprogressiste européen ou encore Le futur que Google nous prépare) et sous l'effet des nombreux financements à visée spéculative qui gravitent autour,

2° dans celui de la géostratégie, de la géopolitique et de la monnaie où une sorte de G2 'USA - Chine' est en train de s'installer - au travers de nombreux accords secrets du plus haut niveau portant sur les grands enjeux stratégiques de l'époque (numérique, espace, monnaie, ...) - comme un nouveau Yalta imposant au reste du monde, à la faveur d'accords commerciaux multilatéraux de libre échange et assimilés et de projets politiques effaçant toute les formes de souveraineté et de démocratie - tels que celui que portent l'Union européenne et les constructions économiques et commerciales analogues -, y compris aux BRICS, sa loi hégémonique sans partage et, partant en laissant comme lettre morte le projet utopique de gouvernance globale d'un monde à la fois multipolarisé et interpolarisé (cf. Giovanni Grevi dans http://www.iss.europa.eu/publications/detail/article/the-interpolar-world-a-new-scenario/),

3° dans celui de la culture où prospèrent aujourd'hui, y compris dans les espaces culturels publics, des mouvements intellectuels animés peu ou prou par la volonté de recherche d'une unification de la pensée et de la création (à l'instar d'un anglais dominant quasiment sans partage l'espace linguistique mondial), et d'une mobilisation des énergies propices à une concentration des revenus financiers entre les mains des plus fidèles thuriféraires de ce nouvel ordre mondial (cf. par exemple, s'agissant de la musique : Industrie culturelle Flux de musique... et d’argent) !

4° dans celui de l'économie 'libérale' où l'argent roi se substitue à toute forme d'idéal et de transcendance inatteignables de manière paradoxalement aussi arbitraire et totalitaire que radicale, par le jeu de spéculations et d'artifices intellectuels et techniques n'ayant d'autre finalité que le seul profit et la jouissance immédiats et d'instruments des gagnants, le sort réservé aux perdants ne présentant aucune espèce d'intérêt en soi, l'être humain ne constituant qu'une ressource consommable parmi d'autres dénuée de sensibilité et d'esprit ; au point de faire dire au Pape François que "le premier terroriste est l'argent roi" (Pape François: «Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique») et à l'économiste Jean-Marc Daniel que  "La mathématisation de la pensée économique est utilisée pour s'éloigner des gens qui émettent des opinions." (La controverse, moteur de la pensée économique ?).

Quel en serait donc le motif le plus profond selon cette nouvelle grille de lecture proposée ici ?

Bien que cherchant à éviter de tomber dans le piège d'un ethnodifférencialisme d'un genre nouveau qui opposerait deux espèces distinctes non "interfécondables" telles que les dénonce le philosophe Raphaël Liogier dans son ouvrage intitulé Le complexe de Suez, où il tente de "démonter les thèse déclinistes" à l'oeuvre en Europe au seuil du XXIème siècle, je formule comme hypothèse que les dynamiques internationales qui agitent le monde depuis quelques décennies ont pour seul objectif métastratégique d'opposer ostensiblement et durablement sinon deux "camps", tout au moins, deux écoles de pense stratégique : celle de ceux qui croient en une transcendance supérieure à l'Homme qui régit son destin, et celle de ceux qui considèrent que l'Homme est le seul maître de son destin : un homme-dieu puisant dans sa capacité à augmenter sa puissance d'action par le progrès technique sa  propre dimension transcendantale / métaphysique !

"Tu aimeras le seigneur ton Dieu de tout ton amour, ... de toute ta force !".

Comme à chaque fois qu'une civilisation a décliné, la question de la place de Dieu, du sacré, du spirituel et de la religion s'est posée avec une même acuité !

Or force est de constater que, malgré les gesticulations nombreuses et particulièrement crisogènes de ces occidents - car il n'en existe pas un seul, Dieu merci ! - encore quelque peu dominateurs sur le plan civilisationnel après plusieurs siècles sans partage, ces derniers et leurs certitudes vacillent !

Les Lumières porteuses d'un nouveau message universaliste humaniste se sont profondément obscurcies sans que les cercles et obédiences multiples qui s'y réfèrent abondamment n'aient su, pu, et/ou voulu en préserver la vitalité !

"Leur civilisation" semble en proie à un déclin inéluctable .. et l'Homme avec lui comme le craignent de nombreux grands esprits de ce monde (cf. notamment à ce sujet "Nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce") !

Ce monde où l'ambition se substitue à l'espoir et la fortune à l'Espérance se meurt ! 

Et celà participe à bouleverser les grands équilibres d'un monde dont l'ordre d'hier connait des soubresauts de plus en plus considérables ! 

Ce qui fait dire à Edgar Morin qu'il est temps de changer de civilisation (cfEdgar Morin : Le temps est venu de changer de civilisation)

Ainsi, une relecture du monde à partir d'un tel prisme permet d'identifier dans le premier cercle les nations gouvernées - démocratiquement ou dans les alcôves grises du pouvoir - par des individus, des partis ou encore des cercles "bien-pensants" plus ou moins philanthropiques qui se définissent comme 'progressistes, démocrates, humanistes, ..." parmi lesquels figurent notamment la plupart des nations membres de l'OCDE ; et plus principalement, le Commonwealth y inclus le Royaume-Uni (dont le souverain est pourtant le chef de l'Eglise anglicane), la France 'laïque' (dont le chef d'Etat, quand bien même serait-il agnostique ou athée, est par fonction chanoine de Latran), l'Allemagne (celle qui a vu naître un courant important de la Réforme), l'Italie 'catholique' (celle qui héberge l'enclave de l'Etat du Vatican), l'Espagne moderne (celle qui a succédé à Isabelle la Catholique et à Charles Quint) et leurs satellites européens - y compris ceux qui ont encore des souverains monastiques "de confort" -, le Japon constituant encore une exception en pareille matière).

Dans ce premier cercle figurent aussi les Etats-Unis (alors même que Dieu est évoqué dans la devise inscrite sur le billet vert - We trust in God !), selon les législatures et les présidents en fonction, le cas de Donald Trump appelant une réserve importante dans ce positionnement si l'on en juge à ses postures tant à l'égard d'Israël (cf. par exemple à cet égard la position exprimée par le vice-président Mike Spence lors de sa visite en Israël : Les Etats-Unis et l’UE en dissonance sur le conflit israélo-palestinien) que de la Russie, pays où la religion détermine au fond les grandes orientations politiques depuis la disparition de l'URSS (le cas de l'annexion unilatérale de la Crimée est exemplaire à cet égard - cf. notamment L’influence de l’Eglise orthodoxe dans la politique russe). On assiste aujourd'hui dans ce pays à un renversement des fronts, le front le plus belliqueux à l'égard des nations qui placent autrement que de manière cosmétique (à l'instar des monarchies du Golfe) le respect de la religion dans les priorités les plus essentielles (Russie, Iran, et dans une certaine mesure Israël).

Toutes les obédiences plus ou moins philantropiques, les cercles d'intellectuels, les clubs de pensée, les think tanks (à la mode) semblent s'être "prudemment" placés sur cette ligne idéologique d'inspiration principalement athée et matérialiste, consumériste, les agnostiques - et les "décroyants" dont parle le cardinal Poupard - semblant encore hésiter quant à leur positionnement définitif à l'égard d'une question aussi fondamentale !

Et dans le second cercle figurent notamment Israël (particulièrement prudent à l'égard de ses alliés occidentaux traditionnels comme l'illustrent les nombreux différends entre ses services de renseignement et de sécurité et ceux de ses partenaires ...), l'Iran chiite, la Russie orthodoxe - qui entretient notamment avec Israël une relation secrète particulièrement éclairante sur le nouveau jeu des alliances post-soviétiques (cf. à ce sujet l'excellent article intitulé Entre Moscou et Tel-Aviv, une étrange lune de miel ou encore The Putin-Netanyahu deal to remove foreign forces from Syria breaks new ground for both), l'Inde de l'hindouisme, du bouddhisme, du jaïnisme et du sikhisme (cf. Religion en Inde), la Turquie musulmane, le Brésil (voir à ce sujet Brésil : (dés)illusions démocratiques) ... ; autant de nations où il existe encore une prééminence forte du divin, du sacré, du religieux et/ou du spirituel sur le terrestre, quand bien même tout n'est naturellement pas aussi simple en réalité, aucune nation n'étant à cet égard parfaitement homogène (cf. par exemple cet article autour du livre de J. Irving intitulé "L’œuvre de Dieu, la part du diable", qui est particulièrement illustratif de cette inhomogénéité : ) !

En d'autres termes empruntés à la philosophie, le premier cercle semble quelque part être celui des Etats et des Nations régis par les courants de pensée existentialistes, tandis que le second serait celui des Etats et des Nations régis par les courants de pensée essentialistes !

Mais alors, pourquoi assiste-t-on à un tollé général mondial face au terrorisme islamique si l'enjeu véritable est celui décrit ci-dessus ? Pourquoi voit-on s'opposer frontalement des nations que je place ici dans le même cercle (cf. notamment les tensions entre Israël et l'Iran, ou encore celles entre l'Iran et l'Arabie saoudite, ...) si cette hypothèse est réellement pertinente ?

Que l'on ne s'y trompe pas, aujourd'hui l'Islam est la cible commune des Etats qui se disent soucieux de bon ordre international et de la sécurité internationale ! Demain ce sera à nouveau le Judaïsme et le Christianisme qui feront l'objet d'assauts analogues dans leur finalité, sous des formes variées !

Lorsque des élections importantes se déroulent dans les démocraties du premier comme du second cercle, assiste-t-on à des débats autour de cette vision hyperréaliste du monde ?

Non, jamais, comme si l'affaire était entendue une bonne fois pour toute : le nouvel ordre international serait étranger à toute référence divine, spirituelle, mystique, sacramentelle ou religieuse !

Et tout est mis en oeuvre pour qu'aucune autre vision n'émerge de manière contradictoire ...

Pour preuve une fois encore ce prétendu guide d'une géopolitique de comptoir proposé par Bruno Tertrais, connu pour ses positions néoconservatrices très en pointe dans les milieux intellectuels français, et dont le quotidien Libération fait la promotion sur son site (cf. Le guide d’une géopolitique de comptoir)

Aussi, de manière à maintenir le statu quo autour de la vision unique promue par tous les leviers de pouvoir dont disposent ses promoteurs, le brouhaha médiatique et diplomatique créé autour du terrorisme islamique international - qui, au passage - soyons un peu sérieux ! - ne remonte pas à plus de 40 ans et fait considérablement moins de victimes dans le monde que bien d'autres fléaux (cf. à cet égard Données sur les principales causes de mortalité dans le monde) - dont les sources géostratégiques ne résident pas nécessairement seulement dans les idéologies djihadistes les plus velléitaires ..., semble n'avoir in fine comme seul véritable objectif que de clouer au pilori de manière aussi spectaculaire qu'indirecte, toutes les formes de vivre ensemble fondées sur une Espérance commune en même temps que sur une acceptation commune, quelle soit le fruit d'une révélation ou celui d'une démarche raisonnée, en une transcendance supérieure à l'Homme ayant la faculté mystérieuse de régir son destin ! 

Selon la grille de lecture induite par une telle hypothèse, l'animosité tous azimuts des membres du premier cercle à l'égard de la Russie ou leurs jeux des plus troubles et ambigus à l'égard d'Israël - à l'exception notoire, semble-t-il, des Etats-Unis présidés par Donald Trump - trouvent une justification métastratégique pleine et entière, au-delà des gesticulations diplomatiques, économiques et militaires, toutes à visée temporaire et in fine tactique, qui pourraient laisser accroire que leur but ultime se situe ailleurs ! Des ambiguïtés demeurent quand au véritable dessous des cartes qui président aux relations entre l'administration Trump et l'administration Poutine (cf. à ce sujet, notamment Europe - Chine versus Russie - Etats-Unis : les alliances inattendues révélées par le G20)

On comprend mieux alors le désarroi des partis politiques traditionnels et des obédiences philanthropiques de toutes natures face à une dichotomie du monde qui n'a aucune espèce de rapport avec celle, de plus en plus factice et en dehors du réel, qu'ils proposent aux peuples depuis plus d'un siècle !

Il est devenu désormais des plus vain d'opposer partis qui se positionnent 'à droite' avec ceux qui se positionnent 'au centre' ou 'à gauche', en dehors de ceux que les thuriféraires de ce nouvel ordre mondial qualifient sans aucun scrupule 'd'extrême' ou de 'républicain' ! 

Pour autant, l'hypothèse d'une telle fracture métastratégique n'épuise en rien la question des incertitudes stratégiques concernant le positionnement à terme d'Etats - de peuples et de nations - comme ceux du Golfe (aujourd'hui enfermés dans une posture stratégique qui les placent de facto dans le premier cercle...), ceux d'Afrique, ceux Amérique latine ou encore ceux de l'Asie du Sud Est asiatique où les religions et autres formes de spiritualité transcendantale connaissent aujourd'hui un regain d'intérêt au sein des populations. Comment doit-on interpréter le récent rapprochement entre la Chine et le Vatican (Chine et Vatican, l’amorce d’une nouvelle relation stratégique ?) ?

La clé ultime de cette dispute métastratégique aussi fondatrice que fratricide - si tant est qu'elle puisse exister ! (répétons le prudemment car il ne s'agit là que d'une hypothèse !) - peut-elle résider dans l'affaiblissement à terme des métathèses respectives devant la force et la vitalité de l'esprit critique des agnostiques ?

Qu'adviendra-t-il de ce siècle ? 

En tout état de cause, il est à craindre, et de manière de plus en plus probable à chaque fois qu'une innovation 'non responsable' émerge dans le monde, que les hommes eux, tant qu'ils joueront à l'apprenti-sorcier en se prenant pour ce Dieu qu'il vénère ou, a contrario, dont il nie de manière plus ou moins radicale la réalité, auront à subir les effets mortifères de leurs folles entreprises !

Probablement avec science mais trop souvent, hélas, sans éthique ni conscience ! 

Quid du principe d'humanité dans cette affaire ? (Le Principe d'humanité)

Quel peuple ancien est mieux à même d'incarner par le sort que lui réservent ici où là les hommes cette mutation civilisationnelle à l'oeuvre sinon le peuple juif ? (cf. à ce sujet notamment : "En quoi le destin des juifs éclaire-t-il la construction de la démocratie ?" )

A bon entendeur salut !

Voir également :

Conversation avec Michel Serres : les mutations du cognitif

Le numérique empêche-t-il de penser ?

Eviter l'apocalypse

Les défis éthiques de l'identité numérique

L'Unesco veut proposer des principes éthiques pour l'intelligence artificielle

Pour une réflexion éthique, anthropologique, philosophique et stratégique sur les valeurs qu'emporte le transhumanisme

De la controverse scientifique au débat de société

Replaçons l'humain au cœur de la transformation numérique

Le dialogue entre scientifiques et politiques : difficile mais indispensable

Mettre l’intelligence collective au service du politique

C'est plus que jamais aux génies culturels, scientifiques et techniques que doivent être confiées les clés des réflexions prospective et stratégique !

ainsi que :

Les alliances au Proche-Orient ancien, entre diplomatie et religion (4/9) : Les traités et l'écrit

Le « 11 septembre 2001 » : nouvel ordre identitaire mondial

Pourquoi le XXIème siècle est religieux

Onfray - L'athée et le croyant

Les intérêts stratégiques de l'Union européenne

 

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P
Malheureusement, et on le constate trop souvent : "Une idée fausse, mais claire et précise, aura toujours plus de puissance dans le monde qu'une idée vraie, mais complexe." Alexis de Tocqueville (De la démocratie en Amérique)
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